AGORIA DJ

Sébastien Devaud, aka Agoria, entered the world of electronic dance music at a peculiar moment in time. Unlike the first generation of techno producers, he’s too young to have been actively listening to early 80’s electronic pop by groups such as Depeche Mode or New Order. But unlike younger DJs and musicians, he’s been exposed to house and techno more or less since the start of these genres. Living in rural France, Agoria first got hooked to electronic music through listening to Kevin Saunderson’s classic “Good Life” on the local radio as a twelve-year-old kid in 1988. He was so impressed by the Inner City hit that he spent the following afternoons washing his neighbours’ cars to earn enough money to buy his first 12´. His next revelation came a few years later when one of the first DJ sets he experienced happened to be from Jeff Mills in nearby Lyon. « It was the first time that I saw a DJ using three turntables and a drum machine. He really created something completely new rather that just playing records. And the way he moved, his precision and speed,impressed me. » Agoria started out as a DJ himself, quickly followed by organizing his own parties together with a group of friends (who also gave Séb Devaud his artist moniker loosely named after Agora – the title of their party series, meaning “meeting place” in ancient Greek). He started producing and releasing his own tracks in 1999 and first gained international recognition with a series of 12´s on Pias recordings in 2002, which were followed by the acclaimed album Blossom a year later. Since then, Agoria has released tree more long-players The Green Armchair (2006), soundtrack Go Fast (2008), Impermanence (2011) all showcasing Agoria’s talent for creating deep, stripped-back, melodic, techno tracks. In addition Agoria has compiled four mix-cds that present his unique ability in pairing tracks of very different origins and layering them in creative, sometimes even awe-inspiring ways. Deservedly so, Resident Advisor named his contribution to the At The Controls series from 2007 as one of the best mix-cds of the past decade. Apart from his own work as a DJ and producer, Sébastien Devaud has also founded Nuits Sonores, one of the best European festivals and the label Infiné. Its releases – from Francesco Tristano’s piano treatments to Danton Eeprom’s sensual productions or Bachar Mar-Khalifé’s dramatic arrangements – continue to surprise and have made InFiné a platform for new music that always challenges and excites it’s listeners. Recently, Agoria has released several EP on the best techno labels ( Innervisions, Kompakt, Hotflush) and remixes for artists such as Moby or Metronomy. Nowadays, he is working on his 5th album and experiments other arts space : Cinéma with the Film director Jan Kounen (he also plays every years at the Cannes Films Festival), sound design with Nicolas Becker (Gravity & Phlippe Parreno's team) and comptempory art. ----------------------------------------------------- Contrairement à la première génération de producteurs de Techno, Sébastien Devaud aka Agoria est trop jeune pour avoir grandi avec les groupes de pop électronique comme Depeche Mode ou New Order. Son adolescence est plutôt marquée par l’explosion de la scène de Detroit et les grandes heures de la House américaine. À douze ans, en 1988, la découverte sur une radio locale de “Good Life”, l’imparable classique de Kevin Saunderson, s’impose comme une véritable révélation. Il passera les après-midis suivants à laver les voitures de ses voisins pour pouvoir s’acheter le maxi d’Inner City. Quelques années plus tard, vif et curieux, il assiste près de Lyon au dj set de Jeff Mills: « C’était la première fois que je voyais un dj utiliser trois platines et une boîte à rythmes. Il avait réellement réussi à créer quelque chose de nouveau, sans se contenter de juste passer des disques. Et la manière dont il bougeait, sa précision et sa vitesse m’ont vraiment impressionné ! » Agoria se lance alors dans l’apprentissage du mix et il s’entoure de quelques amis pour organiser les soirées Agora (‘lieu de rencontre, de rassemblement’ en grec ancien), qui donnera également naissance à son nom d’artiste. En 1999, il commence à produire ses propres titres et connaît ses premiers succès dès 2001 avec “La Onzième Marche”, suivi d’une série de maxis sortis chez Pias et d’un premier album, Blossom, en 2003 largement salué. Parfois musclé, ce premier opus lorgne vers l’Electro-House sur “Stereolove” ou “Spinach Girl”, quelques années avant l’explosion de la French Touch 2.0. Séduit par les expérimentations en studio du jeune producteur, Tricky finira même par poser ses vers sur le trip-hop habité de “2Thousand3”. Trois ans plus tard, c’est au tour de The Green Armchair de voir le jour. Si la techno décomplexée de “Code 1026” enflamme les pistes de danse, Agoria réveille aussi les voix de Peter Murphy, leader charismatique de Bauhaus, et de Neneh Cherry. Avec des productions plus intimistes intégrant des textures classiques, il rencontrera un beau succès avec “Les Violons Ivres ”. En 2008, Luc Besson et Olivier Van Hoofstadt confient la bande originale du film Go Fast à ce passionné de cinéma. Il y décline une sensualité nouvelle teintée d’ambient, de musique expérimentale et de sonorités organiques. Il invite Scalde sur “Dust” et “Solarized”, pour deux morceaux au confluent de la Pop et de la House Modern Classic. En parallèle à ses propres productions et en l’espace de quatre exercices, Agoria s’est imposé comme un nouvel expert des compilations mixées. Qui aurait osé mixer le thème de Mulholland Drive avec l’“Experimento” de Carl Craig, une pièce de Raymond Scott et un morceau d’Onur Ozer, le “Loud Loud Loud” des Aphrodite’s Child avec des samples de French Kiss et LCD Soundsystem ? Cette ouverture à toute épreuve et cette curiosité perpétuelle sont devenues la marque de fabrique de chacun des projets d’Agoria. Agoria participe à la création et au développement du festival Nuits Sonores à Lyon ainsi que du label InFiné. Deux projets qui revendiquent sa liberté et son éclectisme : ouverts à de nombreux genres musicaux et défricheurs de tendances. Ayant pour vocation d’assurer le développement de nouveaux talents des quatre coins du monde, le catalogue d'Infiné englobe aussi bien le pianiste Francesco Tristano, Danton Eeprom, Rone et Bachar Mar-Khalifé. Début 2011, il revient avec son quatrième album, Impermanence, applaudi par la critique. Disque ténébreux et inclassable sur lequel Carl Craig nous excite avec le sensuel 'Speechless', Seth Troxler nous balade sous acide sur 'Souless Dreamer', Kid-A étourdie avec le Björkien Heart Beating et Panta Reï nous rappelle à des échos Kraftwerkiens. Deux ans plus tard, en compositeur affranchi il revient avec Scala sur le label Allemand phare Innervisions, fondé par Dixon et Âme. Un voyage house et éthéré qui sera un hit en 2013. L'année suivante il livre un nouvel EP sombre et dansant, Hélice, sur le label techno anglais Hotflush (Scuba, Recondite, George Fitzgerald,...) ainsi que deux remix remarqués pour Moby et Metronomy. Aujourd'hui, Agoria travaille sur son 5e album et explore d'autres univers : le cinéma avec Jan Kounen (Il joue aussi chaque année au Festival de Cannes), le sound design avec Nicolas Becker (Gravity, collaborateur de Philippe Parreno) ainsi que l'art contemporain.


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